26/09/2008

A lire... l'architecture un acte politique et civique

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Interview à lire absolument... (clic sur l'image)

11/02/2007

VIVE L'IMPOT !

medium_vive_l_impot.gif Dernier livre de Liem Hoan-Nogc... une réelle démarche péadagogique sur la question de l'Impôt.

Un bilan des politiques de la droite, des différentes réformes fiscales. Un regard très affuté et fin, des propositions et des perspectives.

 

A lire absolument ! 

Appel : « Pourquoi nous consentons à l’impôt »

Défendre l'impôt, bonne initiative, je signe !
Pour signer, medium_alter_eco.gif. cliquer ici !
 
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Nous, soussignés, assujettis à l’impôt sur le revenu, et pour certains d’entre nous, à l’impôt de solidarité sur la fortune, considérons ces prélèvements comme légitimes et sommes fiers d’apporter ainsi notre contribution aux dépenses publiques nécessaires au progrès, à la cohésion sociale et à la sécurité de la nation. Nous considérons également qu’un impôt progressif sur les successions est le corollaire indispensable des libertés économiques offertes par l’économie de marché. Le marché est facteur de progrès parce qu’il permet à l’esprit d’entreprise de s’exprimer. Mais les inégalités qu’il engendre sont mortifères pour la démocratie si aucune limite n’est mise à la transmission héréditaire de la richesse. Celle-ci doit être acquise par le travail, par le talent, et non par le simple fait d’avoir hérité de ses parents. Une société où le pouvoir économique se transmet par héritage, est une société condamnée à une croissance lente, où les rentiers l’emportent sur les créateurs et où travail et mérite perdent toute valeur.
L’Etat doit bien sûr savoir se réformer. Augmenter les impôts n’est pas une fin en soi et la liberté de chacun passe par la libre disposition d’une large part du fruit de son travail. Mais voir des candidats à la magistrature suprême proposer des mesures démagogiques en matière fiscale et justifier la sécession sociale des plus riches nous consterne. Car nos revenus ne proviennent pas seulement de notre talent personnel. Ils ont été acquis par notre travail, mais celui-ci ne porterait pas ses fruits sans le stock d’infrastructures, d’innovations, de savoir-faire, de goût d’entreprendre, de lien social, qui nous a été transmis par les générations qui nous ont précédés. C’est cet héritage commun qu’il nous revient de préserver et de développer en priorité afin d’assurer la qualité actuelle et future de notre vie individuelle et collective. Ce qui passe par un niveau élevé de dépenses publiques. Ces dépenses ne sont pas seulement un coût, elles sont aussi un investissement, gage à la fois de justice et de dynamisme. C’est pourquoi nous consentons à l’impôt et récusons des baisses de la fiscalité dont la contrepartie serait l’insuffisance des moyens donnés à la protection sociale des plus pauvres, à l’éducation, à la recherche, à la santé, au logement ou encore à l’environnement.

Cet appel, lancé à l'initiative du mensuel Alternatives Economiques a déjà reçu le soutien de :
Jean-Marie Albertini, économiste, Fadela Amara, Max Armanet, journaliste, Philippe Askenazy, économiste, François Baraduc, chef d’entreprise et vice-président du Conseil général du Rhône, Pierre Besançon, Vice président du Conseil économique et social régional de Franche Comté, Christophe Bigot, avocat, Vincent Boggio, médecin, Gaby Bonnand, secrétaire national de la CFDT, Noël Bouttier, rédacteur en chef de Témoignage chrétien, Robert Boyer, économiste, Anton Brender, économiste, Bernard Carrère, animateur d’association, Luc Champagne, cadre supérieur, Louis Chauvel, sociologue, Christian Chavagneux, rédacteur en chef de l’Economie politique, Jean Clément, créateur et chef d’entreprise, Denis Clerc, fondateur d’Alternatives économiques, Jean-Baptiste De Foucauld, ancien commissaire au Plan, Gilles de Courtivron, ancien dirigeant du groupe La Vie - Le Monde, Geneviève Decrop, ancienne directrice de la Mission Rhône-Alpes d’information sur l’exclusion, Geneviève Delaisi de Parseval, psychanalyste, Jacques Delors, Michel Dollé, rapporteur général du Conseil de l'emploi, des revenus et de la cohésion sociale, François Dubet, sociologue, Gérard Duchamp, cadre supérieur, Guillaume Duval, rédacteur en chef d’Alternatives économiques, Gilles Finchelstein, cadre supérieur, Maurice Fournet, ancien chef d’entreprise, Philippe Frémeaux, directeur d’Alternatives économiques, Antoine Garapon, juriste, Patrice Garnier, consultant, Jérôme Gautié, économiste, Christophe Gendreau, Stéphane Gourdon, Frédéric Volovitch, musiciens, Les Wriggles, Roger Godino, ancien chef d’entreprise, Philippe Grangeon, cadre dirigeant, Jean-Paul Hébert, économiste, Jean-Claude Guillebaud, éditeur, écrivain, Thierry Jeantet, cadre dirigeant, mutualité, Wojtek Kalinowski, rédacteur en chef de la Vie des idées, Patrick Klugman, avocat, vice-président de SOS Racisme, Daniel Lenoir, cadre dirigeant, Didier Livio, chef d’entreprise, ancien président du Centre des jeunes dirigeants, Jacques Maire, cadre dirigeant, assurances, Jacques Maillot, chef d’entreprise, directeur de Témoignage chrétien, Antoine Martin, ancien DRH du groupe Danone, Eric Maurin, économiste, Dominique Méda, chercheuse, Olivier Mongin, éditeur, Marc-Olivier Padis, éditeur, Thierry Pech, secrétaire général de la République des idées, Hélène Périvier, économiste, Michel Préfol, ingénieur, Hugues Puel, économiste, Dominique Raymond-Blanc juriste, Loïc Richard, membre du Conseil économique et social de Bretagne, Paulette Souchon, infirmière, Jérôme Vignon, Patrick Viveret, philosophe et magistrat, Patrick Weil, directeur de recherche, Robert Zarader, cadre dirigeant - publicité, Pierre Rosanvallon, professeur au Collège de France...
 
 

24/11/2006

Sondages : parlons-en !

Les sondages semblent être devenus un élément central de l’analyse politique, du choix même. Plusieurs sur le site la discussion a été lancée.
Pour aller plus loin ACRIMED organise un débat le 30 novembre. Cela va être particulièrement intéressant… je vous y convie !

Jeudi d’Acrimed,
jeudi 30 novembre 2006 -19 heures,
Bourse du travail, 3 rue du Château d’eau 75010 Paris. Métro République.

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Médias, sondages et élections
Quelle valeur scientifique et quelle portée démocratique peut-on leur accorder et accorder à leurs usages journalistiques ?

Avec Patrick Champagne (sociologue, co-animateur d’Acrimed) et Patrick Lehingue, Professeur de science politique à l’Université de Picardie).

Est-il possible d’en finir avec les faux débats sur les sondages ? Quelle valeur scientifique et quelle portée démocratique peut-on leur accorder et accorder à leurs usages journalistiques ?

Quelle valeur scientifique peut-on accorder aux sondages d’intentions de vote et aux sondages d’opinion quand on les confond au lieu de les distinguer ? Quelle est la validité des sondages d’intentions de vote, de leur prétention au diagnostic ? Mesurent-ils le mouvement de l’opinion ou seulement les mouvements des sondages ? Quelle est cette opinion qui est sondée ? Une opinion réelle ou une opinion construite par les sondages ?

Et surtout : quel rôle jouent les sondages dans les médias, dans les commentaires des journalistes et, à travers eux, dans la vie démocratique ? Un peu de lumière ou beaucoup d’ombres ? Le journalisme, quand il est « accroc » aux sondages, ne devient-il pas un art de brasser du vent, aux risques et périls du débat démocratique ?

Ce sont ces questions qui seront abordées...

Lire notamment :
- De Patrick Champagne : « En finir avec les faux débats sur les sondages ?
- A l’occasion de la pré campagne présidentielle de 2007.
- De Patrick Lehingue : « Les coûts cachés des coups de sondes ». Trois articles sur la campagne référendaire de 2005, dans la rubrique « Attention ! Sondages ».
- « Sonmedium_logo_acrimed_360.jpgdologie et sondomanie »

17 avenue des Sycomores - 93 310 Le Pré Saint Gervais. acrimed@wanadoo.fr

05/09/2006

CARTE SCOLAIRE !

Le débat du moment porte sur la carte scolaire que les déclarations de nos candidats putatifs remettent en cause.

Pour mémoire, le projet socialiste : "Nous veillerons à ce que la carte scolaire permette la mixité sociale" page 40. Au-delà des déclarations, les propositions socialistes !

Pour complèter le débat et la réflexion,l'article du monde présentant les réactions des acteurs sociaux, syndicats et associations de parents d'élève.

 

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M me Royal et M. Sarkozy réclament un assouplissement ou une suppression de la sectorisation

Haro sur la "carte scolaire", mais sans alternative

LE MONDE | 05.09.06 | 13h17  •  Mis à jour le 05.09.06 | 14h03

 



Assouplissement de la carte scolaire pour Ségolène Royal, suppression pure et simple pour Nicolas Sarkozy : la candidate à l'investiture du PS pour l'élection présidentielle de 2007 et le président de l'UMP veulent en finir avec les règles qui régissent la sectorisation, c'est-à-dire le rattachement d'un élève à un établissement scolaire en fonction de son lieu d'habitation. La première a détaillé, dimanche 3 septembre, ses propositions à Florac, en Lozère (Le Monde du 5 septembre). Le second les avait présentées à l'occasion de la convention pour la France d'après, en février.
"L'idéal" serait de "supprimer la carte scolaire" ou à tout le moins de "desserrer ses contraintes" afin de "mettre en place une forme de choix entre deux ou trois établissements, à condition que les établissements les plus délaissés soient renforcés avec des activités scolaires de haut niveau", considère Ségolène Royal. Nicolas Sarkozy plaide, quant à lui, pour "le libre choix des établissements par les parents". Pour le futur candidat à l'élection présidentielle, cette possibilité "crée de l'émulation entre les établissements".

Lundi 4 septembre, jour de la rentrée des classes, le ministre de l'éducation nationale, Gilles de Robien, est allé dans le même sens, estimant, à l'occasion d'une visite au lycée Hoche de Versailles, que la carte scolaire avait "un petit côté privatif de liberté qu'il faut, le cas échéant, assouplir".

Cette année, une petite brèche a été ouverte. Les élèves issus des 249 collèges classés "Ambition réussite" et obtenant une mention très bien au brevet en troisième pourront accéder au lycée de leur choix.

Instituée en 1963, lors de la création des collèges d'enseignement secondaire (CES), la sectorisation permet de répartir le nombre d'élèves dans les établissements en fonction de leur capacité d'accueil. Elle a aussi comme objectif de promouvoir la mixité sociale. De ce point de vue, l'objectif n'est pas atteint. Nombre de parents, souvent issus de classes aisées ou moyennes, déploient des stratégies d'"évitement" pour ne pas mettre leurs enfants dans leur collège de secteur, qu'ils jugent mal fréquenté, trop violent, ou d'un faible niveau (Le Monde du 3 septembre 2005).

Pour ce faire, les parents demandent des dérogations à l'inspection d'académie invoquant des motifs scolaires (choix d'une langue vivante ou d'une option spécifique, classes à horaires aménagées), familiaux (rapprochement de frères et soeurs, proximité du domicile) ou médicaux. Ils peuvent également inscrire leur enfant dans le privé. Selon une étude publiée en août 2001, trois ans après leur entrée dans le secondaire, 10 % des enfants fréquentaient un établissement public en dehors de leur secteur et 20 % étaient inscrits dans le privé.

Les enseignants sont deux fois plus nombreux que la moyenne à inscrire leur enfant dans un établissement public hors de leur secteur géographique. En revanche, la scolarisation dans un collège privé est plus fréquente chez les enfants de chefs d'entreprise, d'agriculteurs et de cadres.

Les membres de la commission du débat national sur l'avenir de l'école, qui avait servi de base de travail à l'élaboration de la loi Fillon du 23 avril 2005, s'étaient intéressés à la question de la mixité sociale. Leur rapport préconisait, dans les cas d'établissements très problématiques, d'élargir le choix des parents à un vaste secteur géographique. La commission estimait que la mise en oeuvre d'une telle mesure se traduirait vraisemblablement par la fermeture de l'établissement très dégradé.

Pour le reste, le rapport recommandait de concentrer beaucoup plus de moyens sur les établissements en difficulté et de leur conférer une plus grande autonomie, plutôt que d'abroger la carte scolaire.

Pour les différents syndicats de l'éducation nationale, la suppression de la sectorisation apparaît "irréaliste", voire "dangereuse". "Faire ce que préconise Nicolas Sarkozy revient à détruire l'éducation nationale et à mettre en place un système concurrentiel à l'instar de ce que font les Anglais", estime Philippe Guittet, président du SNPDEN, le syndicat majoritaire chez les chefs d'établissement. Selon lui, "il faut supprimer les établissements ghettos, redécouper autrement les secteurs pour renforcer la mixité sociale". L'opposition est la même pour le principal syndicat des enseignants du second degré, le SNES.

Bernard Kuntz, président du Snalc, un syndicat d'enseignant classé à droite, n'est pas plus favorable à une telle suppression. "Je n'ai toujours pas compris comment Nicolas Sarkozy allait pouvoir mettre en oeuvre une telle réforme et réussir à éviter que tous les parents en centre-ville se ruent sur les mêmes établissements, explique-t-il. C'est la porte ouverte à des situations ubuesques. Dans l'état actuel du système éducatif, il me semble que c'est une réforme impossible à mener." Selon lui, les propositions du président de l'UMP nécessiteraient "une réforme en profondeur du système éducatif, en développant par exemple des filières d'excellence dans les classes de banlieue pour réduire l'évitement scolaire".

La Fédération des conseils de parents d'élèves (FCPE), marquée à gauche, est farouchement opposée à la mesure. Son président, Faride Hamana, estime qu'il "est dangereux de bâtir des propositions à partir de la frange des parents qui trichent". "Il faut arrêter de faire croire que la suppression de la carte scolaire est une demande partagée par tous les parents, estime-t-il. Cela correspond à une vision très parisienne des choses." Anne Kerkhove, son homologue de la PEEP, plus proche de la droite, n'est pas contre un assouplissement de la carte scolaire, mais avec prudence : "Avoir plusieurs choix ? Pourquoi pas, mais il faudra ensuite trouver les moyens de gérer les voeux des parents."

Martine Laronche et Catherine Rollot
Article paru dans l'édition du 06.09.06

 

DEVOIR DE VICTOIRE

medium_colere.jpegLa responsabilité est grande face à l'échéance de 2007. Grande pour la gauche, car on ne peut se permettre ni un nouveau 22 avril, ni même une victoire de Nicolas Sarkozy. Mais revenons en quelques mots sur le 22 avril.

Une gauche divisée, certes, mais ce n'était pas suffisant. Un candidat haut dans les sondages, fiers de son bilan et de son action, ça n'a pas été suffisant. Des responsables politiques trop avides d'avenir qu'ils se sont tu au moment où il fallait alerté. Un candidat qui avait un projet moderne !

Et bien autant d'éléments de distance par rapport à nos valeurs socialistes, trop de divisions, trop d'envies et pas assez de raison !

Et bien on dirait que les conditions se représentent. Alors, plus que jamais il est nécessaire d'affirmer nos valeurs en matière d'éducation, d'économie, d'emploi... Il est urgent de présenter et de défendre notre  projet plutôt que de prendre ses distances. Il est plus qu'urgent d'avancer collectivement, socialistes, gauche plutôt que de considérer que ce sont des "cadres enfermants".

Notre devoir est celui de la victoire, mais j'avoue qu'aujourd'hui la raison manque cruellement !

 

30/08/2006

INTERVIEW HENRI EMMANUELLI - FRANCE INFO

medium_Emmanuelli.jpg A écouter !

28/08/2006

PRESIDENTIELLE... des éléments de réflexion

medium_BHamon.jpgDans ce moment où les candidatures s'affirment, il est grand temps de faire un point sur son engagement, ses priorités...

Benoît HAMON, secrétaire national chargé des questions européennes et l'un des animateurs de NPS s'est livré à l'exercice. Voilà en quelques points ces éléments : BH-criteres.pdf

 A voir vidéo explicative de Benoit en cliquant sur la photo !

A vos libres réactions !

 

LA ROCHELLE : LES INTERVENTIONS MARQUANTES

LIONEL JOSPIN :

Temps politique d'émotion. Certains diront qu'il était temps ! Et bien effectivement il est bien que Lionel Jospin soit revenu sur la campagne de 2002. 

Il a pointé l'importance de l'union de la gauche, la nécessaire entente sur le fond pour gagner et pour gouverner ensemble ! Il est revenu sur les erreurs de la campagne et son départ brutal.

Son intervention : LJMJS.pdf
 

FRANCOIS HOLLANDE

Son intervention de cloture :DiscoursFH-UE-27-8-06.pdf

 

MARTINE AUBRY, devant le MJS sur l'immigration ... (clic sur la photo)

 medium_Martin_Aubry.2.jpg

toutes les vidéos sur le site MJS. 

15/08/2006

16 AOUT : CARAVANE DU PROJET DANS LE 9-3

medium_defendons_l_avenir.jpgMontfermeil-Clichy-sous-Bois ...

On vous attend !

11h00 : Arrivée au marché des Bosquets coté Montfermeil, remonté du marché vers CSB.

12h30 : Déjeuner : Pelouse près de la mairie (Espace 93 en cas de pluie)

 

14h00 : Action militante, diffusion du projet : devant la Mairie de CSB et alentours

16h00 : Rencontre avec les habitants, militants, et personnalités PS & MJS départementales : Pelouse près de la mairie (Espace 93 en cas de pluie)

 17h00 : Point presse : Bar de l’Espace 93 (proche de la mairie)


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