08/03/2009

Lecture de crise, éclairage de Lionel Jospin

A lire l'article dans la revue Débats...

Voir la vidéo

Lire la suite

05/09/2006

CARTE SCOLAIRE !

Le débat du moment porte sur la carte scolaire que les déclarations de nos candidats putatifs remettent en cause.

Pour mémoire, le projet socialiste : "Nous veillerons à ce que la carte scolaire permette la mixité sociale" page 40. Au-delà des déclarations, les propositions socialistes !

Pour complèter le débat et la réflexion,l'article du monde présentant les réactions des acteurs sociaux, syndicats et associations de parents d'élève.

 

medium_lemonde.gif

M me Royal et M. Sarkozy réclament un assouplissement ou une suppression de la sectorisation

Haro sur la "carte scolaire", mais sans alternative

LE MONDE | 05.09.06 | 13h17  •  Mis à jour le 05.09.06 | 14h03

 



Assouplissement de la carte scolaire pour Ségolène Royal, suppression pure et simple pour Nicolas Sarkozy : la candidate à l'investiture du PS pour l'élection présidentielle de 2007 et le président de l'UMP veulent en finir avec les règles qui régissent la sectorisation, c'est-à-dire le rattachement d'un élève à un établissement scolaire en fonction de son lieu d'habitation. La première a détaillé, dimanche 3 septembre, ses propositions à Florac, en Lozère (Le Monde du 5 septembre). Le second les avait présentées à l'occasion de la convention pour la France d'après, en février.
"L'idéal" serait de "supprimer la carte scolaire" ou à tout le moins de "desserrer ses contraintes" afin de "mettre en place une forme de choix entre deux ou trois établissements, à condition que les établissements les plus délaissés soient renforcés avec des activités scolaires de haut niveau", considère Ségolène Royal. Nicolas Sarkozy plaide, quant à lui, pour "le libre choix des établissements par les parents". Pour le futur candidat à l'élection présidentielle, cette possibilité "crée de l'émulation entre les établissements".

Lundi 4 septembre, jour de la rentrée des classes, le ministre de l'éducation nationale, Gilles de Robien, est allé dans le même sens, estimant, à l'occasion d'une visite au lycée Hoche de Versailles, que la carte scolaire avait "un petit côté privatif de liberté qu'il faut, le cas échéant, assouplir".

Cette année, une petite brèche a été ouverte. Les élèves issus des 249 collèges classés "Ambition réussite" et obtenant une mention très bien au brevet en troisième pourront accéder au lycée de leur choix.

Instituée en 1963, lors de la création des collèges d'enseignement secondaire (CES), la sectorisation permet de répartir le nombre d'élèves dans les établissements en fonction de leur capacité d'accueil. Elle a aussi comme objectif de promouvoir la mixité sociale. De ce point de vue, l'objectif n'est pas atteint. Nombre de parents, souvent issus de classes aisées ou moyennes, déploient des stratégies d'"évitement" pour ne pas mettre leurs enfants dans leur collège de secteur, qu'ils jugent mal fréquenté, trop violent, ou d'un faible niveau (Le Monde du 3 septembre 2005).

Pour ce faire, les parents demandent des dérogations à l'inspection d'académie invoquant des motifs scolaires (choix d'une langue vivante ou d'une option spécifique, classes à horaires aménagées), familiaux (rapprochement de frères et soeurs, proximité du domicile) ou médicaux. Ils peuvent également inscrire leur enfant dans le privé. Selon une étude publiée en août 2001, trois ans après leur entrée dans le secondaire, 10 % des enfants fréquentaient un établissement public en dehors de leur secteur et 20 % étaient inscrits dans le privé.

Les enseignants sont deux fois plus nombreux que la moyenne à inscrire leur enfant dans un établissement public hors de leur secteur géographique. En revanche, la scolarisation dans un collège privé est plus fréquente chez les enfants de chefs d'entreprise, d'agriculteurs et de cadres.

Les membres de la commission du débat national sur l'avenir de l'école, qui avait servi de base de travail à l'élaboration de la loi Fillon du 23 avril 2005, s'étaient intéressés à la question de la mixité sociale. Leur rapport préconisait, dans les cas d'établissements très problématiques, d'élargir le choix des parents à un vaste secteur géographique. La commission estimait que la mise en oeuvre d'une telle mesure se traduirait vraisemblablement par la fermeture de l'établissement très dégradé.

Pour le reste, le rapport recommandait de concentrer beaucoup plus de moyens sur les établissements en difficulté et de leur conférer une plus grande autonomie, plutôt que d'abroger la carte scolaire.

Pour les différents syndicats de l'éducation nationale, la suppression de la sectorisation apparaît "irréaliste", voire "dangereuse". "Faire ce que préconise Nicolas Sarkozy revient à détruire l'éducation nationale et à mettre en place un système concurrentiel à l'instar de ce que font les Anglais", estime Philippe Guittet, président du SNPDEN, le syndicat majoritaire chez les chefs d'établissement. Selon lui, "il faut supprimer les établissements ghettos, redécouper autrement les secteurs pour renforcer la mixité sociale". L'opposition est la même pour le principal syndicat des enseignants du second degré, le SNES.

Bernard Kuntz, président du Snalc, un syndicat d'enseignant classé à droite, n'est pas plus favorable à une telle suppression. "Je n'ai toujours pas compris comment Nicolas Sarkozy allait pouvoir mettre en oeuvre une telle réforme et réussir à éviter que tous les parents en centre-ville se ruent sur les mêmes établissements, explique-t-il. C'est la porte ouverte à des situations ubuesques. Dans l'état actuel du système éducatif, il me semble que c'est une réforme impossible à mener." Selon lui, les propositions du président de l'UMP nécessiteraient "une réforme en profondeur du système éducatif, en développant par exemple des filières d'excellence dans les classes de banlieue pour réduire l'évitement scolaire".

La Fédération des conseils de parents d'élèves (FCPE), marquée à gauche, est farouchement opposée à la mesure. Son président, Faride Hamana, estime qu'il "est dangereux de bâtir des propositions à partir de la frange des parents qui trichent". "Il faut arrêter de faire croire que la suppression de la carte scolaire est une demande partagée par tous les parents, estime-t-il. Cela correspond à une vision très parisienne des choses." Anne Kerkhove, son homologue de la PEEP, plus proche de la droite, n'est pas contre un assouplissement de la carte scolaire, mais avec prudence : "Avoir plusieurs choix ? Pourquoi pas, mais il faudra ensuite trouver les moyens de gérer les voeux des parents."

Martine Laronche et Catherine Rollot
Article paru dans l'édition du 06.09.06

 

DEVOIR DE VICTOIRE

medium_colere.jpegLa responsabilité est grande face à l'échéance de 2007. Grande pour la gauche, car on ne peut se permettre ni un nouveau 22 avril, ni même une victoire de Nicolas Sarkozy. Mais revenons en quelques mots sur le 22 avril.

Une gauche divisée, certes, mais ce n'était pas suffisant. Un candidat haut dans les sondages, fiers de son bilan et de son action, ça n'a pas été suffisant. Des responsables politiques trop avides d'avenir qu'ils se sont tu au moment où il fallait alerté. Un candidat qui avait un projet moderne !

Et bien autant d'éléments de distance par rapport à nos valeurs socialistes, trop de divisions, trop d'envies et pas assez de raison !

Et bien on dirait que les conditions se représentent. Alors, plus que jamais il est nécessaire d'affirmer nos valeurs en matière d'éducation, d'économie, d'emploi... Il est urgent de présenter et de défendre notre  projet plutôt que de prendre ses distances. Il est plus qu'urgent d'avancer collectivement, socialistes, gauche plutôt que de considérer que ce sont des "cadres enfermants".

Notre devoir est celui de la victoire, mais j'avoue qu'aujourd'hui la raison manque cruellement !

 

30/08/2006

INTERVIEW HENRI EMMANUELLI - FRANCE INFO

medium_Emmanuelli.jpg A écouter !

28/08/2006

PRESIDENTIELLE... des éléments de réflexion

medium_BHamon.jpgDans ce moment où les candidatures s'affirment, il est grand temps de faire un point sur son engagement, ses priorités...

Benoît HAMON, secrétaire national chargé des questions européennes et l'un des animateurs de NPS s'est livré à l'exercice. Voilà en quelques points ces éléments : BH-criteres.pdf

 A voir vidéo explicative de Benoit en cliquant sur la photo !

A vos libres réactions !

 

LA ROCHELLE : LES INTERVENTIONS MARQUANTES

LIONEL JOSPIN :

Temps politique d'émotion. Certains diront qu'il était temps ! Et bien effectivement il est bien que Lionel Jospin soit revenu sur la campagne de 2002. 

Il a pointé l'importance de l'union de la gauche, la nécessaire entente sur le fond pour gagner et pour gouverner ensemble ! Il est revenu sur les erreurs de la campagne et son départ brutal.

Son intervention : LJMJS.pdf
 

FRANCOIS HOLLANDE

Son intervention de cloture :DiscoursFH-UE-27-8-06.pdf

 

MARTINE AUBRY, devant le MJS sur l'immigration ... (clic sur la photo)

 medium_Martin_Aubry.2.jpg

toutes les vidéos sur le site MJS.