28/06/2008
La NEF : projet de création d'une banque ethique européenne
Au 31 décembre 2007, le montant du bilan bancaire de la Nef a atteint 159 millions d’euros, en augmentation de 21% par rapport au 31 décembre 2006. Parallèlement, l’activité Crédit s’est fortement développée : 315 prêts ont été débloqués en 2007 pour un montant de 19.7 millions d’euros, en progression de 42% par rapport à 2006.
Aujourd’hui, alors que la Nef s’apprête à célébrer ses 20 ans, ce sont ainsi près de 20 000 sociétaires qui détiennent le capital de la coopérative, tous porteurs d’une volonté de transparence et de responsabilité dans les circulations financières mais également d’un espoir de transformation sociale.C’est pour répondre à leurs attentes que la Nef travaille aux côtés de ses partenaires italiens de Banca Etica et espagnols de Fiare à la constitution de la première banque éthique européenne coopérative.
En janvier dernier, les dirigeants des trois structures ont signé une « Déclaration d’intentions » formalisant leur volonté de « poursuivre l’effort entrepris en vue de s’assurer de la faisabilité de la constitution d’une unique banque éthique qui adopterait le statut de coopérative européenne et opérerait dans un 1er temps en Italie, en France et en Espagne. Cette banque entend promouvoir un nouveau modèle de relations humaines au sein de l’économie, à commencer par les activités financières, en donnant un rôle prépondérant à l’éthique, à l’exercice de la responsabilité et à l’intérêt pour l’autre. »
Les sociétaires de la Nef pose la première pierre de la future banque en adoptant son Manifeste
Les sociétaires de la Nef se sont réunis en Assemblée Générale le 24 mai dernier à Paris et ont réaffirmé leur volonté de s’engager dans ce projet, notamment en adoptant le « Manifeste pour une Banque Ethique Européenne » Vous trouverez ce document en pièce jointe.
Pour en savoir plus sur le déroulement de la dernière Assemblée Générale, rendez-vous dans la rubrique actualités, "Résultats de l'Assemblée Générale".
21:30 Publié dans Economie sociale | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : économie sociale, ethique, banque, Europe
23/06/2008
Le Non Irlandais, et maintenant ?
Ce non me laisse perplexe. Moi aussi j'ai voté NON en 2005. Résolument attachée à la construction européenne, je n'arrivais pas à
me résigner à une Europe aussi libérale.
Nous avions une présidentielle en vue et la Présidence française pour rectifier le tir. Et hop ! Sarko gagne et pas de nouveau traité qui donne du souffle à l'Europe. Juste de quoi aménager des procédures institutionnelles !
Difficile de comprendre que la construction européenne achoppe sur l'Europe politique et par le truchement du vote des citoyens...
Difficile d'envisager que ceux qui ont bénéficier de la solidarité collective aujourd'hui rejette un cadre de solidarité par peur de nouveaux droits, celui de l'avortement notamment.
Alors plus que jamais l'Europe doit se réconcilier avec les citoyens mais pas aux dépends des libertés, des droits et au profit du marché... Comment avancer, vaste question...
Alors au travers des différentes notes la réflexion va se construire pour ma part. Certains demandes l'élection d'un Président par l'ensemble des citoyens, mais cela ne fait pas un projet. Mais un projet sans leadership on voit où ça mène !
Donner au Parlement européen un rôle d'assemblée constituante... j'hésite ils sont tout de même capable de voter majoritairement pour la directive de la honte, alors au Parlement tout devient possible et surtout le pire !
Contribution au débat, une tribune de Yannick Vaugrenard dans Ouest France :Vaugrenard-europe.pdf
20:30 Publié dans Europe 2009 | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Europe, traité de Lisbonne, NON Irlandais
22/06/2008
Omar, un témoignage face à l'adoption de la directive retour
00:18 Publié dans Coup de Gueule | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : europe, asile, immigration
18/06/2008
La directive de la honte adoptée par le Parlement européen.
Les parlementaires européens viennent de l'adopté avec 369 voix pour, 197 contre et 106 abstentions. Les droites européennes se montrent à visage découvert.
Retour sur un texte
- La durée d'enfermement peut dorénavant atteindre jusqu'à 18 mois.
- Est rendu possible l'éloignement et la détention également des personnes vulnérables comme les femmes enceintes, les personnes âgées, les mineurs accompagnés ou pas, ou les victimes de torture.
- La systématisation de l'interdiction du territoire de l'Union européenne pendant 5 ans pour les personnes expulsées et ce même si elles en viennent à remplir les conditions légales actuelles d'acceptation d'entrée sur le territoire.
- Le renvoi des étrangers vers les pays par lesquels ils n'ont fait que transiter où rien ne garantit qu'ils seront traités dignement.
- La suppression de l'obligation pour les Etats membres de fournir l'aide juridictionnelle gratuite.
Au travers d'amendements, la gauche européenne a dès lors tenté une dernière fois de rendre ce texte plus humain et de rappeler et de faire respecter le contenu de la Charte des droits fondamentaux afin d'envisager le retour des illégaux dans une perspective beaucoup plus humaine et, pour autant que ce soit possible, positive.
Tous ces amendements ont été rejeté comme un seul homme par la droite du Parlement donc rappelons le avec le soutien du CDH et du MR ...
14:30 Publié dans Coup de Gueule | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Europe, directive retour
14/06/2008
Proposition de débat de Thierry Seveyrat
Car sur le fond, je maintiens que ce Traité, imparfait ce qui là aussi, est la base même et le fondement de l'exercice démocratique (seules les dictatures prétendent à la perfection), ce Traité regorge d'outils pour redonner à l'Europe, c'est-à-dire d'abord aux européens, une souveraineté, qui aujourd'hui, à être toujours rejetée pour une raison ou pour une autre, est laissée aux forces du marché, et aux acteurs internationaux plus puissants que nous. Ainsi du système de vote à la majorité qualifiée, d'un responsable à la politique étrangère, d'un président de la commission élu pour deux ans et demi, de la charte des droits fondamentaux, etc, etc.
Ce Traité est sur la table depuis 2001, avec le Traité de Nice qui était sa première ébauche (bâclée, tant par Chirac que par Jospin), on ne sort pas de cette spirale depuis, le Traité devait déjà être mis pleinement en oeuvre entre... 2014 et 2017 (pour la double majorité au sein de la Commission), pourquoi pas encore plus tard, maintenant, et avec un Traité encore amoindri ?
Car la souveraineté, sur bien des sujets y compris sociaux ou environnementaux, cela fait belle lurette qu'elle ne s'exerce plus au niveau des nations, et que "la volonté d'un peuple de se réapproprier son destin" n'est qu'une chimère si elle n'est envisagée que nationalement. On peut en effet attendre 2040 pour se dire qu'il faudrait se donner des outils d'intervention politique au niveau communautaire...
A vous de réagir... le débat est lancé
19:10 Publié dans Europe - euro engagement | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Europe
23/03/2008
Euro-méditerranée : une union pourquoi, comment ?
L'enjeu est de taille, comment travailler avec l'ensemble des pays de la méditerranée. La réflexion est longue.
Le forum de Paris cette année a comme thématique : Une Union pour la Méditerranée, Pourquoi faire et comment ?
Le week-end prochain, les 28, 29 et 30 mars seront consacrés au débat, à la réflexion et aux pistes de construction.
Débats à suivre et cliquer pour s'inscrire.
- 29 mars
La première journée sera consacrée à un état des lieux des relations entre les riverains de « notre mer». Le matin seront abordés les problèmes spécifiques, économiques et politiques ; L’après-midi aborderont des questions plus générales, et permettront un large débat avec la salle - une innovation par rapport aux colloques précédents, dictée par la demande récurrente du public nombreux qui assiste à nos rencontres.
- 30 mars « L’Union pour la Méditerranée, contours, contenus, outils »
La seconde journée cherchera plus particulièrement à cerner au plus près la nouvelle entité. C’est une tâche difficile, mais il convient de se rappeler que l’Union européenne elle-même, vieille d’un bon demi-siècle déjà et fédérant des nations censément proches par leur culture et leur histoire, n’a pas encore défini sa finalité institutionnelle, ni ses frontières, ni même le contenu de son projet.
16:35 Publié dans Europe - euro engagement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : euroméditerranée, Europe, Sud
14/02/2008
Banlieue et l'Europe
Il faut une véritable vision des banlieues partie intégrante de la ville et non pas rejetée de l'autre côté d'un boulevard plus ou moins périphérique..
23:30 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : banlieue, europe
13/12/2007
Prix Salharov 2007
Présente en formation à Strasbourg j'ai pu assister à une conférence avec Salih Mahmoud Osman, sur le Darfour. Ce parlementaire Soudanais était venu au parlement non seulement pour recevoir le prix Sarkharov 2007.
Il est venu présenter la situation du pays et demander une intervention plus forte l'Europe au Darfour.
Débat intéressant avec Josep Borell, eurodéputé Espagnol et président d la commission de la coopération.
A voir les documents primés sur le Darfour : clic sur l'image
17:30 Publié dans Europe - euro engagement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Europe, Darfour
Bilan du somment Union africaine et Union européenne
Intervention, d'Alain Hutchinson, eurodéputé Belge lors du débat decette session de décembre au Parlement.
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Monsieur le Président, Monsieur le Commissaire,
Au lendemain de ce sommet Union européenne Afrique, il est bon de poser quelques constats qui pourraient synthétiser, peut être, le contenu de cette importante rencontre. Comme le disait le commissaire, les résultats de ce sommet peuvent effectivement apparaître comme positifs.
Tout d'abord, voici des mois, si ce n'est depuis plus longtemps, que nous demandons à la Commission de revoir l'agenda et le contenu des accords de partenariat économique.
Chaque fois, la Commission, ou certains de ses représentants, en tout cas, nous ont assuré que les critiques que nous formulions n'étaient partagées par aucun responsable ou partenaire gouvernemental africain et que nous ne faisions que relayer, je me souviens de cette réponse – en commission – le discours pervers d'un certain nombre de grandes ONG.
À Lisbonne, les critiques ont en fait fusé de la part de la plupart des chefs d'État et de gouvernement africains tant sur la méthode que sur le contenu des négociations à ce propos. Un appel très clair a été lancé pour prendre le temps de signer des accords justes, équilibrés et conformes aux engagements pris par l'Union européenne en faveur du développement de l'Afrique.
Voici bien longtemps que nous demandons à la Commission d'assurer une véritable cohérence entre ses différentes politiques. Si nous partageons le constat d'échec de plusieurs décennies de coopération européenne au développement avec l'Afrique, nous maintenons donc que les limites de cette coopération sont celles que la Commission n'a cessé de lui fixer en reprenant bien souvent d'un côté ce qu'elle donnait de l'autre. Après Lisbonne, il est évident que l'enjeu n'est donc pas de substituer le commerce à la coopération mais de faire en sorte que ces deux politiques poursuivent le même objectif de développement durable.
En matière de sécurité alimentaire, de lutte contre la maladie et de droits de l'homme, de migration, de soutien aux États fragiles notamment, nous n'avons jamais cessé non plus de demander à la Commission de faire plus et beaucoup mieux pour et avec l'Afrique. On peut concevoir que ce sera dorénavant le cas, tant mieux! Il n'est donc plus permis aujourd'hui d'ignorer que les demandes de ce Parlement sont partagées par les citoyens africains les plus ordinaires, mais aussi, par leurs représentants politiques.
Nous nous réjouissons ainsi de l'implication des parlements si longtemps ignorés au cours de cette procédure. Nous espérons que le prochain sommet offrira l'occasion de mesurer l'efficacité de cette nouvelle stratégie plus rapidement et sans trop attendre, de manière à vérifier la bonne adéquation des objectifs et des réalisations.
17:10 Publié dans Europe - euro engagement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Europe, Union africaine
23/11/2007
Suivre le conseil du PSE en direct
C'est possible grâce au système de vidéo et de retransmission web... aller voir http://www.pes.org/
Des débats sur les questions économiques, lutte contre les changement climatiques, la paix et aussi le bilan de la campagne sur la petite enfance.
09:41 Publié dans Europe - euro engagement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Europe, PSE, Petite enfance


