23/03/2008
Euro-méditerranée : une union pourquoi, comment ?
L'enjeu est de taille, comment travailler avec l'ensemble des pays de la méditerranée. La réflexion est longue.
Le forum de Paris cette année a comme thématique : Une Union pour la Méditerranée, Pourquoi faire et comment ?
Le week-end prochain, les 28, 29 et 30 mars seront consacrés au débat, à la réflexion et aux pistes de construction.
Débats à suivre et cliquer pour s'inscrire.
- 29 mars
La première journée sera consacrée à un état des lieux des relations entre les riverains de « notre mer». Le matin seront abordés les problèmes spécifiques, économiques et politiques ; L’après-midi aborderont des questions plus générales, et permettront un large débat avec la salle - une innovation par rapport aux colloques précédents, dictée par la demande récurrente du public nombreux qui assiste à nos rencontres.
- 30 mars « L’Union pour la Méditerranée, contours, contenus, outils »
La seconde journée cherchera plus particulièrement à cerner au plus près la nouvelle entité. C’est une tâche difficile, mais il convient de se rappeler que l’Union européenne elle-même, vieille d’un bon demi-siècle déjà et fédérant des nations censément proches par leur culture et leur histoire, n’a pas encore défini sa finalité institutionnelle, ni ses frontières, ni même le contenu de son projet.
16:35 Publié dans Europe - euro engagement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : euroméditerranée, Europe, Sud
13/12/2007
Prix Salharov 2007
Présente en formation à Strasbourg j'ai pu assister à une conférence avec Salih Mahmoud Osman, sur le Darfour. Ce parlementaire Soudanais était venu au parlement non seulement pour recevoir le prix Sarkharov 2007.
Il est venu présenter la situation du pays et demander une intervention plus forte l'Europe au Darfour.
Débat intéressant avec Josep Borell, eurodéputé Espagnol et président d la commission de la coopération.
A voir les documents primés sur le Darfour : clic sur l'image
17:30 Publié dans Europe - euro engagement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Europe, Darfour
Bilan du somment Union africaine et Union européenne
Intervention, d'Alain Hutchinson, eurodéputé Belge lors du débat decette session de décembre au Parlement.
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Monsieur le Président, Monsieur le Commissaire,
Au lendemain de ce sommet Union européenne Afrique, il est bon de poser quelques constats qui pourraient synthétiser, peut être, le contenu de cette importante rencontre. Comme le disait le commissaire, les résultats de ce sommet peuvent effectivement apparaître comme positifs.
Tout d'abord, voici des mois, si ce n'est depuis plus longtemps, que nous demandons à la Commission de revoir l'agenda et le contenu des accords de partenariat économique.
Chaque fois, la Commission, ou certains de ses représentants, en tout cas, nous ont assuré que les critiques que nous formulions n'étaient partagées par aucun responsable ou partenaire gouvernemental africain et que nous ne faisions que relayer, je me souviens de cette réponse – en commission – le discours pervers d'un certain nombre de grandes ONG.
À Lisbonne, les critiques ont en fait fusé de la part de la plupart des chefs d'État et de gouvernement africains tant sur la méthode que sur le contenu des négociations à ce propos. Un appel très clair a été lancé pour prendre le temps de signer des accords justes, équilibrés et conformes aux engagements pris par l'Union européenne en faveur du développement de l'Afrique.
Voici bien longtemps que nous demandons à la Commission d'assurer une véritable cohérence entre ses différentes politiques. Si nous partageons le constat d'échec de plusieurs décennies de coopération européenne au développement avec l'Afrique, nous maintenons donc que les limites de cette coopération sont celles que la Commission n'a cessé de lui fixer en reprenant bien souvent d'un côté ce qu'elle donnait de l'autre. Après Lisbonne, il est évident que l'enjeu n'est donc pas de substituer le commerce à la coopération mais de faire en sorte que ces deux politiques poursuivent le même objectif de développement durable.
En matière de sécurité alimentaire, de lutte contre la maladie et de droits de l'homme, de migration, de soutien aux États fragiles notamment, nous n'avons jamais cessé non plus de demander à la Commission de faire plus et beaucoup mieux pour et avec l'Afrique. On peut concevoir que ce sera dorénavant le cas, tant mieux! Il n'est donc plus permis aujourd'hui d'ignorer que les demandes de ce Parlement sont partagées par les citoyens africains les plus ordinaires, mais aussi, par leurs représentants politiques.
Nous nous réjouissons ainsi de l'implication des parlements si longtemps ignorés au cours de cette procédure. Nous espérons que le prochain sommet offrira l'occasion de mesurer l'efficacité de cette nouvelle stratégie plus rapidement et sans trop attendre, de manière à vérifier la bonne adéquation des objectifs et des réalisations.
17:10 Publié dans Europe - euro engagement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Europe, Union africaine
23/11/2007
Suivre le conseil du PSE en direct
C'est possible grâce au système de vidéo et de retransmission web... aller voir http://www.pes.org/
Des débats sur les questions économiques, lutte contre les changement climatiques, la paix et aussi le bilan de la campagne sur la petite enfance.
09:41 Publié dans Europe - euro engagement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Europe, PSE, Petite enfance
10/11/2007
Afrique et APE, mise au point des eurodéputés
L'Europe doit favoriser le développement en Afrique
par Kader Arif, Thijs Berman, Harlem Désir et Alain Hutchinson députés européens (PSE).
Paru dans le quotidien Liberation du jeudi 1er novembre 2007
C'est avec consternation que nous avons découvert, dans Libération, le 26 octobre dernier, un article de Messieurs Mandelson et Michel, commissaires européens, réagissant à une analyse développée quelques jours plus tôt dans le même journal par M. Jean Ziegler ("L'Europe favorise la faim en Afrique").
S'il s'agit de rétablir la vérité, comme prétendent le faire les deux commissaires européens au Commerce et au Développement, il est de notre responsabilité, en tant que députés socialistes européens travaillant sur ces questions, de la rétablir complètement.
La politique de l'UE envers les pays d'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP), telle que prévue par l'accord de Cotonou et avant cela par les accords de Lomé, a toujours eu pour objectif principal le développement. Entre autres dispositions de ces accords, le volet commercial devait favoriser l'insertion des pays ACP dans l'économie mondiale. Aujourd'hui, force est de constater que cet objectif n'a pas été atteint.
Malgré l'accès privilégié au marché européen dont bénéficient les pays ACP, leur part dans les importations de l'UE n'a cessé de diminuer, passant de 6,7 % en 1976 à 3 % seulement en 2002. Face à ce constat d'échec, nous soutenons qu'il est indispensable de donner un nouvel élan à notre partenariat avec les pays ACP : leur donner les moyens de diversifier réellement leur économie, leur laisser le temps de renforcer leurs marchés et leur compétitivité dans le cadre de rapprochements régionaux, leur apporter l'appui nécessaire pour développer leurs politiques sociales et environnementales. Cela revient, comme le prévoit l'accord de Cotonou, à négocier des accords de partenariat économique (APE) équitables et équilibrés, réellement axés sur le développement et ne se limitant pas à des considérations purement commerciales.
L'approche de la Commission européenne est tout autre. En effet, les APE qu'elle est en train de négocier ont pour principale caractéristique d'instaurer le principe de réciprocité des préférences commerciales. En d'autres termes, pour que les pays ACP continuent de profiter d'un accès privilégié au marché européen, ils devront eux aussi s'ouvrir aux exportations européennes. En s'exposant ainsi à une mise en concurrence non maîtrisée avec des produits européens beaucoup plus compétitifs, des pans entiers des économies des pays ACP risquent d'être bouleversés, et notamment leur agriculture, comme le rappelait M. Ziegler.
Face à cette critique, M. Mandelson invoque les règles de l'OMC et soutient que, si de tels accords ne sont pas signés avant le 1er janvier 2008, l'UE se retrouvera en situation de violation des règles du commerce mondial. Ce n'est pas faux, pour peu qu'il ait l'honnêteté de reconnaître que l'OMC n'exige pas plus qu'un accord sur le commerce des marchandises et que, même dans ce seul cadre, rien n'empêche l'UE de faire preuve de flexibilité et d'en défendre le principe à l'OMC. Il est par contre scandaleux que la Commission insiste pour intégrer dans les APE des dispositions sur le commerce des services, sur les règles d'investissement et sur les marchés publics, qui ne sont en aucun cas des exigences de l'OMC et qui, si elles servent les intérêts offensifs européens, ne feront que déstabiliser davantage les économies vulnérables des pays ACP.
Imposer la libéralisation des services, c'est prendre le risque de fragiliser le développement de secteurs naissants et prometteurs dans les pays ACP et de voir ces Etats dépossédés de leur capacité à gérer des services publics essentiels, notamment en matière de santé, d'éducation, d'accès à l'eau potable, d'énergie, etc. Imposer la libéralisation des règles sur les investissements ou les marchés publics, c'est priver les pays ACP de leur droit souverain à réguler les conditions d'arrivée des entreprises étrangères sur leurs marchés.
Comment réagirait l'UE si les Etats-Unis venaient lui dicter ses réglementations en matière de passation de marchés publics, ou inversement si l'UE s'opposait au Small Business Act américain ? Une telle ingérence dans la souveraineté d'un autre pays ne serait pas tolérée. Aujourd'hui, si la Commission s'est résignée à signer d'ici à la fin de l'année des APE ne portant "que" sur le commerce des biens, elle intégrera à ces accords des "clauses de rendez-vous" et des dispositions contraignantes sur la poursuite des négociations dans ces domaines controversés. Et, pour les pays ACP qui n'accepteraient pas de conclure des accords pleins et entiers ou qui ne s'engageraient pas dès maintenant dans cette voie, c'est la menace de se retrouver dans une situation plus défavorable que fait planer le commissaire Mandelson.
Une telle menace est inadmissible non seulement sur le fond, car aujourd'hui rien n'oblige les pays ACP à négocier sur ces sujets, mais également sur la forme, car ces négociations se déroulent dans un climat incompatible avec la relation de partenariat historique qui nous lie. L'Europe est perçue comme cherchant à imposer à tout prix des zones de libre-échange à des pays parmi les plus pauvres du monde, et à ses conditions. A trop faire fi des demandes de nos partenaires, la Commission a gâché des mois, voire des années, de négociations qui ont engendré tensions et incompréhensions, et a mis en péril l'image et la crédibilité de l'UE dans ces pays. Il n'est pas trop tard pour reprendre les négociations sur des bases nouvelles - celles dont nous n'aurions jamais dû nous écarter - pour répondre enfin aux inquiétudes légitimes des pays ACP et de la société civile. C'est cette vision et cette méthode que défendent les socialistes au Parlement européen.
22:55 Publié dans Europe - euro engagement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Afrique, APE
15/10/2007
25 octobre : En quête d'Europe
Des jeunes de Seine-Saint-Denis se mobilisent autour d'un projet de découverte de l'Europe...
Un film, une enquête, des témoignages...
Après une présentation de leur démarche, de leur action et de leur court métrage...
débat avec Harlem Désir sur leur vision de l'Europe à Pantin, ciné 104, le 25 octobre prochain...


21:05 Publié dans Europe - euro engagement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Europe, jeunesse
07/06/2007
Les sociaux-démocrates européens et les démocrates américains discutent des fonds spéculatifs

Une alliance trans-atlantique de campagne pour une meilleure réglementation des fonds spéculatifs et les fonds de capital d'investissement a été lancée à Bruxelles ce lundi 4 juin, réunissant les forces politiques progressistes de deux rives de l'Atlantique. Poul Nyrup Rasmussen, le député américain Barney Frank, président de la Commission des services financiers, et Piero Fassino (DS, Italie) ont été parmi les représentants politiques à participer à la discussion.
http://www.pes.org/index.php?lang=fr
12:00 Publié dans Europe - euro engagement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : europe, fonds de pension...
16/05/2007
POUR DES SERVICES OUR DES SERVICES PUBLICS DE QUALITÉ, ACCESSIBLES À TOUS
ENSEMBLE, REVENDIQUONS DES SERVICES PUBLICS AU SERVICE DES CITOYEN(NE)S ET DEMANDONS À LA COMMISSION EUROPÉENNE DE PROPOSER UNE LEGISLATION [1] EUROPÉENNE.
Les services publics [2] sont essentiels pour la cohésion sociale, économique et régionale de l’Europe. Ces services doivent être de grande qualité et accessibles à tou(te)s les citoyen(ne)s. Jusqu’à présent, les privatisations ou les libéralisations (notamment dans les secteurs de l’énergie, la Poste, les télécommunications) étaient les seules alternatives proposées au développement des services publics. Il est temps de trouver d’autres solutions !
C’est la raison pour laquelle nous appelons la Commission à proposer une législation européenne pour les services publics visant à :
- faire prévaloir l’intérêt général incarné par les services publics, permettre l’accessibilité des services publics à tou(te)s,
- renforcer les services publics pour consolider les droits fondamentaux des citoyen(ne)s,
- garantir plus de sécurité juridique pour permettre le développement durable des missions de service public,
- donner aux services publics une base juridique solide afin de les protéger contre les attaques du tout marché.
22:40 Publié dans Europe - euro engagement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Europe, service public
24/04/2007
SEGOLENE ROYAL DEFEND LE SERVICE PUBLIC DE LA PETITE ENFANCE
09:26 Publié dans Europe - euro engagement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Présidentielle, petite enfance, europe, parti socialiste
08/01/2007
QUE FAIRE DE LA BANQUE CENTRALE EUROPÉENNE
| Tribune avec Benoît Hamon - Les échos | 8 janvier 2006 |
Ce n'est plus à M. Trichet de décider de notre avenir, c'est aux dirigeants démocratiquement élus ! » Cette phrase prononcée par Ségolène Royal lors du congrès des socialistes européens à Porto a fait couler beaucoup d'encre. Elle prolonge pourtant l'inquiétude de ceux qui constatent que, loin de se contenter de définir la politique monétaire, la Banque centrale européenne (BCE) outrepasse régulièrement les missions que lui assignent les traités.
Il y a plusieurs raisons à cela.
En premier lieu, les gouvernements ne peuvent plus être de véritables acteurs de la politique macroéconomique européenne. Exclus de la définition de la politique monétaire, ils sont aussi contraints dans leurs politiques budgétaires. Les critères du Pacte de stabilité et de croissance ainsi que les sanctions prévues contre les Etats contrevenants constituent la plus fameuse restriction à leurs marges de manoeuvre. De plus, la concurrence fiscale, la liberté de mouvement des capitaux et des contribuables, et le caractère quasiment intangible du secret fiscal dans le marché intérieur, exercent une pression constante à la baisse des prélèvements obligatoires et contribuent au resserrement des moyens affectés aux dépenses publiques et sociales.
En second lieu, cette inertie budgétaire nationale n'est pas compensée par une capacité d'action collective européenne. Le budget européen, limité à 1,04 % du PIB, est incapable de prendre le relais des moyens budgétaires défaillants des Etats. Il ne finance même pas les objectifs que les Etats membres se sont fixés dans le cadre de la stratégie de Lisbonne. Pis, en n'honorant pas la promesse de solidarité à l'égard des nouveaux Etats membres, ce budget les incite au dumping fiscal pour rattraper le retard de développement qu'aucun des investissements financés par l'Union ne leur permet de combler.
En troisième lieu, depuis le jeune couple qui guette l'évolution des taux pour acheter une maison jusqu'au cadre ou à l'ouvrier qui s'intéresse à la compétitivité de sa production libellée en euros face à la concurrence libellée en dollars, tous partagent avec leurs élus la même impuissance à pouvoir contrôler démocratiquement la politique menée par la BCE dans deux domaines : la fixation de ses taux directeurs et l'évolution du taux de change avec le dollar.
Il n'y a pourtant aucune fatalité. Tout le monde semble avoir oublié qu'en vertu des traités, c'est bien à l'échelon politique du Conseil que doivent se discuter les orientions de la politique de changes en lien avec la BCE chargée de les mettre en oeuvre. Le temps n'est d'ailleurs pas si lointain où les gouvernements décidaient de ne pas laisser faire. En 1995, l'évolution du dollar était corrigée par les Etats-Unis au moyen de simples déclarations coordonnées entre le gouvernement américain, la Réserve fédérale (Fed) et les gouvernements du G7. De même, en septembre 2000, la BCE stoppait la glissade de l'euro face au dollar avec une efficacité qui s'est confirmée dans les mois qui ont suivi. Bref, entre une orientation générale de politique de change et l'inaction, il y a un fossé que les traités permettent de combler.
La deuxième action politique d'importance serait de parvenir à une représentation unifiée de la zone euro dans les institutions financières internationales, le FMI en premier lieu. Cette voix unique pourrait contribuer à défendre efficacement les intérêts européens dans un système financier international instable et menacé par une possible « correction désordonnée des déséquilibres globaux », en clair une crise financière sans précédent qui viendrait compenser en quelques jours les déficits cumulés depuis de nombreuses années entre les Etats-Unis et l'Asie.
Cependant, la relance de la construction européenne a besoin d'être adossée à une croissance durable qui implique que nous nous autorisions à réfléchir au-delà de l'interprétation stricte des traités.
Si l'on accepte de s'affranchir d'une approche strictement juridique pour privilégier une approche plus politique, deux questions méritent d'ouvrir le débat avec nos partenaires : le mandat de la BCE et le contrôle politique de son action.
On présente toute modification des traités concernant la BCE comme une révolution. Soyons sérieux. Les plus radicaux ne proposent pas plus « révolutionnaire » que d'épouser le modèle monétaire des Etats-Unis !
Le mandat de la Fed comprend en effet la recherche du plein-emploi, quand celui de la BCE met au premier plan l'objectif de la stabilité des prix, reléguant au second la croissance et l'emploi.
Quant au contrôle politique qu'exercent le Congrès et l'exécutif des Etats-Unis sur l'action de la Fed, il tient à quatre instruments : les auditions régulières au Congrès, l'intervention du Congrès et du président dans les nominations, le fait que le pouvoir fédéral contrôle un budget équivalent à 20 % du PIB, la capacité du Congrès à modifier le système par le biais d'une simple loi. Ces deux derniers éléments font cruellement défaut dans le système européen.
A partir de ce modèle, de ses résultats et de la souplesse qu'il a montrée dans les périodes de crise, nous devons engager l'évaluation de la BCE en vue d'une révision de son mandat et de son pouvoir. Cela passe d'abord par l'application réelle des traités. Cela supposera plus tard de les modifier.
J'ai entendu que l'on s'émouvait de l'hétérodoxie monétaire de Ségolène Royal. Outre qu'elle est en phase avec son parti et en résonance avec une grande majorité de l'opinion qui mesure dans sa vie quotidienne l'échec des politiques en cours, Ségolène Royal illustre concrètement comment réarmer le politique car sans modification des règles du jeu en Europe, toute rénovation démocratique nationale serait marginale.
19:30 Publié dans Europe - euro engagement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note




