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29/06/2008

Contribution sur l'économie sociale

dc4bf835f4e6400ba7a22bec9ecdecff.jpegDerniers coups de stylo sur la contribution thématique sur l'économie sociale.

Les uns et les autres la relisent, corrigent, amendent et le texte sera près pour mercredi !

Je ne manquerai pas de le mettre en ligne... 

 

28/06/2008

La NEF : projet de création d'une banque ethique européenne

Forte d’une coopérative de près de 20 000 personnes et d’un bilan bancaire atteignant 159 millions d’euros, la Nef s’engage désormais dans le projet de création de la première banque éthique européenne.

Au 31 décembre 2007, le montant du bilan bancaire de la Nef a atteint 159 millions d’euros, en augmentation de 21% par rapport au 31 décembre 2006. Parallèlement, l’activité Crédit s’est fortement développée : 315 prêts ont été débloqués en 2007 pour un montant de 19.7 millions d’euros, en progression de 42% par rapport à 2006.

ba2a9ba2aae88a8d00d25adbeb57b3c1.jpgAujourd’hui, alors que la Nef s’apprête à célébrer ses 20 ans, ce sont ainsi près de 20 000 sociétaires qui détiennent le capital de la coopérative, tous porteurs d’une volonté de transparence et de responsabilité dans les circulations financières mais également d’un espoir de transformation sociale.

C’est pour répondre à leurs attentes que la Nef travaille aux côtés de ses partenaires italiens de Banca Etica et espagnols de Fiare à la constitution de la première banque éthique européenne coopérative.

En janvier dernier, les dirigeants des trois structures ont signé une « Déclaration d’intentions » formalisant leur volonté de « poursuivre l’effort entrepris en vue de s’assurer de la faisabilité de la constitution d’une unique banque éthique qui adopterait le statut de coopérative européenne et opérerait dans un 1er temps en Italie, en France et en Espagne. Cette banque entend promouvoir un nouveau modèle de relations humaines au sein de l’économie, à commencer par les activités financières, en donnant un rôle prépondérant à l’éthique, à l’exercice de la responsabilité et à l’intérêt pour l’autre. »

Les sociétaires de la Nef pose la première pierre de la future banque en adoptant son Manifeste

Les sociétaires de la Nef se sont réunis en Assemblée Générale le 24 mai dernier à Paris et ont réaffirmé leur volonté de s’engager dans ce projet, notamment en adoptant le « Manifeste pour une Banque Ethique Européenne » Vous trouverez ce document en pièce jointe.

Pour en savoir plus sur le déroulement de la dernière Assemblée Générale, rendez-vous dans la rubrique actualités, "Résultats de l'Assemblée Générale".

23/06/2008

Le Non Irlandais, et maintenant ?

Ce non me laisse perplexe. Moi aussi j'ai voté NON en 2005. Résolument attachée à la construction européenne, je n'arrivais pas à 1ba36d093f9b3a9758ee3dc6f017ee8e.jpgme résigner à une Europe aussi libérale.

Nous avions une présidentielle en vue et la Présidence française pour rectifier le tir. Et hop ! Sarko gagne et pas de nouveau traité qui donne du souffle à l'Europe. Juste de quoi aménager des procédures institutionnelles !

Difficile de comprendre que la construction européenne achoppe sur l'Europe politique et par le truchement du vote des citoyens... 

Difficile d'envisager que ceux qui ont bénéficier de la solidarité collective aujourd'hui rejette un cadre de solidarité par peur de nouveaux droits, celui de l'avortement notamment.

Alors plus que jamais l'Europe doit se réconcilier avec les citoyens mais pas aux dépends des libertés, des droits et au profit du marché... Comment avancer, vaste question...

Alors au travers des différentes notes la réflexion va se  construire pour ma part. Certains demandes l'élection d'un Président par l'ensemble des citoyens, mais cela ne fait pas un projet. Mais un projet sans leadership on voit où ça mène !

Donner au Parlement européen un rôle d'assemblée constituante... j'hésite ils sont tout de même capable de voter majoritairement pour la directive de la honte, alors au Parlement tout devient possible et surtout le pire !

Contribution au débat, une tribune de Yannick Vaugrenard dans Ouest France :Vaugrenard-europe.pdf


 

 

22/06/2008

Omar, un témoignage face à l'adoption de la directive retour

21/06/2008

Une lecture qui fait peur !

01f85067daa3cb67a0d2b491fa256673.jpgIntéressée par les questions d'environnement et interpellée par la crise alimentaire, je me plonge dans la lecture du bouquin rédigé par marie -Monique Robin, Le Monde selon Monsanto.

Pour moi Monsanto, c'est le spécialiste des OGM. Décrié dans un précédent documentaire "We feed the world", je plonge et je découvre.

Monsanto, avant de "sauver la planète" par les OGM était une firme industrielle en Chimie.

De page en page je découvre des noms connus par leur dangerosité : le pyralène, les PCB, le DDT, la dioxine, l'agent orange... et puis d'autre parce que comme certain, mon papa cultive et a utilisé comme beaucoup le roundup.

Monsanto était derrière tout cela...

Les collusions avec les pouvoirs publics sont aussi pointés. Dans les premiers chapitres sont décrits les mécanismes de pression aux USA bien sur, et puis après en France. 

On se rend compte au fur et à mesure que cette industrie en 100 ans a réussi à polluer l'ensemble de la planète et mettre en danger la faune, la flore et ses habitants humains. Les descriptions sur les impacts de la dioxine utilisée au Viet-Nam sont horrifiants. D'autant plus que selon les recherches documentaires, tout cela a été fait en connaissance de cause. 

A lire absolument... afin de méditer les discours que Monsanto tient sur les OGM.

 

A recommander à ceux qui pensent que le progrès technique estbon par principe et par défintion synonyme de progrès social !

Car outre la question sanitaire qui est loin d'être neutre, le modèle économique proposé par les OGM est scandaleux. Une brevetabilité et une stérilisation du vivant (les graines ne sont qu'à usage unique), une dépendance complète des agriculteurs envers les fournisseurs de graines... on voit à travers cette enquête comment la recherche permanente du profit est passée au dessus de la protection des humains... alors l'exploitation de la misère ne serait qu'une broutille !

 

18/06/2008

La directive de la honte adoptée par le Parlement européen.

1ad1d5c1652e1dfd246c68017101b13d.jpgLes parlementaires européens viennent de l'adopté avec 369 voix pour, 197 contre et 106 abstentions. Les droites européennes se montrent à visage découvert.  

Retour sur un texte

  • La durée d'enfermement peut dorénavant atteindre jusqu'à 18 mois.
  • Est rendu possible l'éloignement et la détention également des personnes vulnérables comme les femmes enceintes, les personnes âgées, les mineurs accompagnés ou pas, ou les victimes de torture.
  • La systématisation de l'interdiction du territoire de l'Union européenne pendant 5 ans pour les personnes expulsées et ce même si elles en viennent à remplir les conditions légales actuelles d'acceptation d'entrée sur le territoire.
  • Le renvoi des étrangers vers les pays par lesquels ils n'ont fait que transiter où rien ne garantit qu'ils seront traités dignement.
  • La suppression de l'obligation pour les Etats membres de fournir l'aide juridictionnelle gratuite.

Au travers d'amendements, la gauche européenne a dès lors tenté une dernière fois de rendre ce texte plus humain et de rappeler et de faire respecter le contenu de la Charte des droits fondamentaux afin d'envisager le retour des illégaux dans une perspective beaucoup plus humaine et, pour autant que ce soit possible, positive.
Tous ces amendements ont été rejeté comme un seul homme par la droite du Parlement donc rappelons le avec le soutien du CDH et du MR ...

 

14/06/2008

Proposition de débat de Thierry Seveyrat

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Je trouve dommage que l'on rejette un Traité parce qu'il serait "trop complexe", "qu'on y comprend rien" : cela signifie que les politiques ne font pas leur boulot, qui est de pédagogiser, synthétiser, clarifier, expliquer. Il est dommage que les peurs l'aient emporté sur la raison, le repli sur soi sur une démarche continentale, fédérale, communautaire. Car le risque, à rejeter la complexité pour elle-même, est de faire le lit de n'importe quel populisme, d'arriver à une paresse qui est déjà bien là, dans l'approche de la chose publique, aussi bien de la part de l'opinion que des acteurs politiques. Ce sont les fondements démocratiques qu'on amenuit, à chaque fois d'avantage, à jouer cette petite musique.

Car sur le fond, je maintiens que ce Traité, imparfait ce qui là aussi, est la base même et le fondement de l'exercice démocratique (seules les dictatures prétendent à la perfection), ce Traité regorge d'outils pour redonner à l'Europe, c'est-à-dire d'abord aux européens, une souveraineté, qui aujourd'hui, à être toujours rejetée pour une raison ou pour une autre, est laissée aux forces du marché, et aux acteurs internationaux plus puissants que nous. Ainsi du système de vote à la majorité qualifiée, d'un responsable à la politique étrangère, d'un président de la commission élu pour deux ans et demi, de la charte des droits fondamentaux, etc, etc.

Ce Traité est sur la table depuis 2001, avec le Traité de Nice qui était sa première ébauche (bâclée, tant par Chirac que par Jospin), on ne sort pas de cette spirale depuis, le Traité devait déjà être mis pleinement en oeuvre entre... 2014 et 2017 (pour la double majorité au sein de la Commission), pourquoi pas encore plus tard, maintenant, et avec un Traité encore amoindri ?

Car la souveraineté, sur bien des sujets y compris sociaux ou environnementaux, cela fait belle lurette qu'elle ne s'exerce plus au niveau des nations, et que "la volonté d'un peuple de se réapproprier son destin" n'est qu'une chimère si elle n'est envisagée que nationalement. On peut en effet attendre 2040 pour se dire qu'il faudrait se donner des outils d'intervention politique au niveau communautaire...

 

A vous de réagir... le débat est lancé 

10/06/2008

Eclairage sur la crise alimentaires par Alternative éco

05/06/2008

Prrésidence française de l'Union européenne

6383b048a8255c739a826ba1d106a1af.pngLa présidence française de l'union européenne arrive à grand pas pour le 1er juillet.

Les socialistes français ont rédigé leurs propositions et contre-propositions au programme du Président de la République Nicolas Sarkozy.

La délégation française a rédigé le mémorandum suivant :Memorandum DSF.pdf

Quelques points en exergue : 

Europe sociale, les propositions

  • Une clause de sauvegarde sociale doit être intégrée dans toutes les politiques de l’Union, afin qu’aucune directe relative au marché intérieur ne remette en cause les droits sociaux existants. 
  • Un salaire minimum doit être instauré dans tous les pays européens, et la législation sur l’égalité salariale hommes-femmes doit être appliquée.
  • La directive sur le détachement des travailleurs doit être renforcée pour assurer le respect de la législation du pays d’installation. Les dérogations de la directive sur les horaires maximums de travail doivent être supprimées. La directive protégeant les travailleurs intérimaires doit être adoptée. 

Services publics européens, propositions

  • Il faut faire inscrire dans le droit positif européen la spécificité des services publics.
  • Il faut concrétiser les ouvertures du Traité de Lisbonne sur les services publics (protocole), en faisant pression sur la Commission pour qu’elle aille au-delà de la simple approche sectorielle. Le PSE a préparé la maquette d’une directive-cadre transversale : la PFUE doit faire de ce texte l’une de ses priorités. 

En matière économique

  • La méthode de coordination des politiques économiques des Etats membres, trop faible, doit être revue : les incitations doivent aussi venir de la Commission européenne. 
  • Il faut accélérer la mise en place du brevet européen et favoriser le développement d’une véritable politique industrielle européenne. 
  • La spécificité d’interêt général de l’économie sociale doit être clairement reconnue. 

 

 

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