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23/11/2007
Suivre le conseil du PSE en direct
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Des débats sur les questions économiques, lutte contre les changement climatiques, la paix et aussi le bilan de la campagne sur la petite enfance.
09:41 Publié dans Europe - euro engagement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Europe, PSE, Petite enfance
14/11/2007
Baisse de la TVA sur les préservatif contre le SIDA
8/11/2007 - Une pétition en ligne pour un abattement de la TVA sur les préservatifs.
Une pétition en ligne, dévoilée ce 8 novembre, presse les gouvernements européens de baisser la TVA sur les préservatifs afin d’enrayer l’augmentation des cas de sida en Europe.
Le Groupe socialiste du Parlement européen soumettra cette pétition aux ministres dans la perspective de la Journée mondiale contre le sida, fixée au 1 er décembre prochain. Des centaines d’utilisateurs de Facebook se sont empressés de constituer un groupe sur le célèbre site web de réseau social pour appuyer la campagne sous le slogan : « moins de sida, moins de TVA sur les préservatifs ».
En Europe, la TVA la plus élevée se situe en Suède et au Danemark avec un taux de 25%. Les vingt-sept pays membres sont libres de fixer eux-mêmes leur propre niveau d’imposition sur les préservatifs sans toutefois descendre en-deçà de 5%, seule condition requise par le droit européen.
Le vice-président du Groupe socialiste, Jan Marinus Wiersma, parrain de cette campagne inaugurée sur le site www.socialistgroup.eu, a indiqué :
« Le sida ne concerne pas seulement les pays en développement ou des groupes sociaux particuliers. L’Organisation mondiale de la santé assure que les nouveaux cas de sida augmentent dans la zone européenne. Dans l’Union européenne, seule, 26.984 nouveaux cas ont été diagnostiqués en 2005. La maladie se transmet essentiellement par le mode hétérosexuel ».
« Abaisser la TVA sur les préservatifs jusqu’au taux le plus bas serait à la fois un moyen concret de lutter contre le sida et un geste symbolique puissant en vue de la Journée mondiale contre le sida ».
« Le pouvoir populaire peut inciter les gouvernements à agir. Nous exhortons les gens, de par l’Europe, à prendre quelques minutes de leur temps pour signer cette pétition en ligne et rejoindre notre groupe au Facebook ».
http://www.socialistgroup.eu/gpes/petition.do?lg=en
http://www.facebook.com/group.php?gid=18401252368
15:20 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : SIDA, Europe
11/11/2007
Un article à lire proposé par Helmut Bonnet
ONU: Sarkozy accusé de légitimer intellectuellement le racismePar Etienne Flandre (Journaliste) 01H12 09/11/2007
(De New York) "Vous avez impressionné beaucoup de monde lors de votre séjour ici", a confié George Bush à Nicolas Sarkozy, mercredi, à l’issue de la visite officielle express (26 heures) du président français aux Etats-Unis.
"Oui stand together" titrait jeudi le quotidien conservateur New York Post, soulagé d’avoir "enfin un ami en France". On ne compte plus les ovations debout que le Congrès a réservées au successeur de Jacques Chirac. Devant les parlementaires réunis à Capitol Hill, Nicolas Sarkozy a salué les "paroles d’amour, de dignité, de justice" du "petit-fils d’esclave" Martin Luther King.
Au moment même où il savourait son triomphe à Washington, le président français était étrillé, aux Nations Unies, à New York, pour un autre de ses discours, celui prononcé le 26 juillet dernier, à l’université Cheikh Anta Diop de Dakar, au Sénégal. Dans les sous-sols du bâtiment de verre, Doudou Diène, Rapporteur spécial de l’ONU sur les formes contemporaines de racisme, de discrimination raciale, de xénophobie et de l’intolérance qui y est associée (sic) s’est inquiété, devant une commission de l’Assemblée générale, d’une tendance récente à la "légitimation intellectuelle du racisme (…) sous couvert de la défense de l’identité et de la sécurité nationale".
Le discours de Dakar et les tests ADN
Il a cité deux exemples : le Prix Nobel de médecine James Watson, contraint à la démission pour ses propos sur l’infériorité intellectuelle des Africains... et Nicolas Sarkozy pour son discours de Dakar! "Le drame de l’Afrique, c’est que l’homme africain n’est pas assez entré dans l’histoire. (...) Le problème de l’Afrique, c’est qu’elle vit trop le présent dans la nostalgie du paradis perdu de l’enfance. (...) Dans cet imaginaire où tout recommence toujours, il n’y a de place ni pour l’aventure humaine, ni pour l’idée de progrès", déclarait le président français dans cette adresse à la jeunesse africaine, rédigée, comme d’ailleurs l’éloge de l’Amérique prononcé devant le Congrès des Etats-Unis, par sa "plume" Henri Guaino.
"Dire que les Africains ne sont pas entrés dans l’histoire est un stéréotype fondateur des discours racistes" des XVIIe, XVIIIe et XIXe siècle a tranché Doudou Diène à la tribune des Nations unies. Il a témoigné de la "blessure profonde" causée par le discours de Dakar chez les intellectuels africains. Et pour enfoncer le clou, ce juriste sénégalais, nommé expert indépendant sur le racisme en 2002 par la défunte Commission des droits de l’homme de l’ONU, a dénoncé l’utilisation des tests ADN pour le regroupement familial, qui contribue selon lui à la "stigmatisation de l’immigré".
Accusations "infondées et irresponsables"
Cette offensive anti-sarkozyste, alors que le président français se faisait adouber par le tout-Washington, a suscité un vent de panique chez les diplomates français en poste à l’ONU. Ils se sont empressés de condamner les accusations "infondées et irresponsables" de Doudou Diène, en expliquant que, dans ses discours comme dans ses actes, le chef de l’Etat avait toujours démontré que la lutte contre le racisme faisait partie de ses priorités.
La nomination de ministres issus de l’immigration est souvent présentée comme un engagement contre les discriminations. A la Maison Blanche, Nicolas Sarkozy s’est d’ailleurs affiché avec Rachida Dati et Rama Yade. "A l’époque coloniale, il y avait plus de ministres d’origine africaine dans les cabinets de la République et les assemblées qu’aujourd’hui", notait perfidement l’historien camerounais Achille Mbembe, en août dernier, dans sa réponse au vitriol au discours
21:50 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Sarkozy, Racisme, Afrique, test ADN...
Europe : Mini-traité
Ce débat a largement agité la direction nationale du PS. Quelques questions pour essayer d’en faire le tour.Le mini traité, validé par la conférence intergouvernementale de Lisbonne du 18 octobre dernier n’est en rien un « mini » traité avec 300 articles et près de 200 pages. Il propose un texte alternatif à celui du traité constitutionnel qui avait été rejeté par le vote populaire lors du référendum de mai 2005.
L’adoption de ce traité nécessite une réforme de la constitution et un examen de conformité. Deux procédures s’offrent au choix du Président, ou bien un nouveau référendum ou bien un vote du Parlement.
1. Faut-il un référendum ?
Sauf à considérer que le vote de mai 2005, parce qu’il ne correspondait pas aux attentes des gouvernants disqualifie le vote même du peuple, la simple logique démocratique est de demander un référendum. Ce que le peuple à tisser, lui seul peut le défaire. Le vote des parlementaires certes représentant de la Nation sur ce point n’a évidemment pas la même force de conviction. Après le 29 mai 2005, e que je retirerai de ce vote est double :
- Une réelle rupture démocratique entre l’Europe et les citoyens.
- Une grande aspiration à une Europe plus près des citoyens, plus protectrice.
Contrairement à beaucoup je n’ai pas vu en ce vote un repli nationaliste, loin de là, mais une réelle volonté d’une Europe sociale.
Alors plus que jamais et pour lutter contre cette rupture démocratique et citoyenne, il faut un référendum.
Je tiens particulièrement ici à saluer l'intégrité et l'engagement de Benoit HAMON. Il a démissionné car il ne pouvait porter une orientation qui considérait la question démocratique comme subalterne. Je salue cette initiative et son courage.
La question démocratique n’est pas et ne peut être subalterne lorsque que l’on est socialiste.
2. Faut-il approuver sur le fond ce traité ?
Ce traité propose t-il une avancée vers une Europe sociale et politique telle que nous la voulons ? NON
Propose t-il une vision alternative de l’Europe à celle proposée par le TCE ? NON
Il faut dire, que comme beaucoup, j’ai voté NON en mai 2005, espérant, avec la Présidentielle arrivant une renégociation favorable d’un cadre politique et social pour l’Europe. Sarkozy ayant gagné, on ne pouvait espérer d’avancées sociales et politiques en Europe. Ce traité permet de faire fonctionner les institutions à 25.
On pourrait dans un enthousiasme débordant compter sur la Présidence française de l’Union, mais un Président ultra libéral qui en France saborde services publics et Etat Providence, que pouvons-nous attendre réellement.
Ce traité n’est pas un bon traité !
Il ne permet pas à l’Europe d’avancer dans le bon sens, mais il ne la bloque pas non plus. Car il ne s’agit pas comme alternative de saborder la construction européenne.
Alors nous ne pouvons pas appeler à voter contre ce traité ! Ou bien l’abstention constructive, avec proposition, ou bien un vote oui très critique.
Car il nous faut préparer les prochaines échéances et la prochaine opportunité de réorienter le chemin de l’Europe. Je ne peux me résigner à un simple espace économique libéral !
Les élections européennes de 2009 devront nous permettre de porter au Parlement plus de députés socialistes et sociaux-démocrates pour emporter la Présidence du Parlement et avancer.
12:05 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Europe, mini traité
10/11/2007
Afrique et APE, mise au point des eurodéputés
L'Europe doit favoriser le développement en Afrique
par Kader Arif, Thijs Berman, Harlem Désir et Alain Hutchinson députés européens (PSE).
Paru dans le quotidien Liberation du jeudi 1er novembre 2007
C'est avec consternation que nous avons découvert, dans Libération, le 26 octobre dernier, un article de Messieurs Mandelson et Michel, commissaires européens, réagissant à une analyse développée quelques jours plus tôt dans le même journal par M. Jean Ziegler ("L'Europe favorise la faim en Afrique").
S'il s'agit de rétablir la vérité, comme prétendent le faire les deux commissaires européens au Commerce et au Développement, il est de notre responsabilité, en tant que députés socialistes européens travaillant sur ces questions, de la rétablir complètement.
La politique de l'UE envers les pays d'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP), telle que prévue par l'accord de Cotonou et avant cela par les accords de Lomé, a toujours eu pour objectif principal le développement. Entre autres dispositions de ces accords, le volet commercial devait favoriser l'insertion des pays ACP dans l'économie mondiale. Aujourd'hui, force est de constater que cet objectif n'a pas été atteint.
Malgré l'accès privilégié au marché européen dont bénéficient les pays ACP, leur part dans les importations de l'UE n'a cessé de diminuer, passant de 6,7 % en 1976 à 3 % seulement en 2002. Face à ce constat d'échec, nous soutenons qu'il est indispensable de donner un nouvel élan à notre partenariat avec les pays ACP : leur donner les moyens de diversifier réellement leur économie, leur laisser le temps de renforcer leurs marchés et leur compétitivité dans le cadre de rapprochements régionaux, leur apporter l'appui nécessaire pour développer leurs politiques sociales et environnementales. Cela revient, comme le prévoit l'accord de Cotonou, à négocier des accords de partenariat économique (APE) équitables et équilibrés, réellement axés sur le développement et ne se limitant pas à des considérations purement commerciales.
L'approche de la Commission européenne est tout autre. En effet, les APE qu'elle est en train de négocier ont pour principale caractéristique d'instaurer le principe de réciprocité des préférences commerciales. En d'autres termes, pour que les pays ACP continuent de profiter d'un accès privilégié au marché européen, ils devront eux aussi s'ouvrir aux exportations européennes. En s'exposant ainsi à une mise en concurrence non maîtrisée avec des produits européens beaucoup plus compétitifs, des pans entiers des économies des pays ACP risquent d'être bouleversés, et notamment leur agriculture, comme le rappelait M. Ziegler.
Face à cette critique, M. Mandelson invoque les règles de l'OMC et soutient que, si de tels accords ne sont pas signés avant le 1er janvier 2008, l'UE se retrouvera en situation de violation des règles du commerce mondial. Ce n'est pas faux, pour peu qu'il ait l'honnêteté de reconnaître que l'OMC n'exige pas plus qu'un accord sur le commerce des marchandises et que, même dans ce seul cadre, rien n'empêche l'UE de faire preuve de flexibilité et d'en défendre le principe à l'OMC. Il est par contre scandaleux que la Commission insiste pour intégrer dans les APE des dispositions sur le commerce des services, sur les règles d'investissement et sur les marchés publics, qui ne sont en aucun cas des exigences de l'OMC et qui, si elles servent les intérêts offensifs européens, ne feront que déstabiliser davantage les économies vulnérables des pays ACP.
Imposer la libéralisation des services, c'est prendre le risque de fragiliser le développement de secteurs naissants et prometteurs dans les pays ACP et de voir ces Etats dépossédés de leur capacité à gérer des services publics essentiels, notamment en matière de santé, d'éducation, d'accès à l'eau potable, d'énergie, etc. Imposer la libéralisation des règles sur les investissements ou les marchés publics, c'est priver les pays ACP de leur droit souverain à réguler les conditions d'arrivée des entreprises étrangères sur leurs marchés.
Comment réagirait l'UE si les Etats-Unis venaient lui dicter ses réglementations en matière de passation de marchés publics, ou inversement si l'UE s'opposait au Small Business Act américain ? Une telle ingérence dans la souveraineté d'un autre pays ne serait pas tolérée. Aujourd'hui, si la Commission s'est résignée à signer d'ici à la fin de l'année des APE ne portant "que" sur le commerce des biens, elle intégrera à ces accords des "clauses de rendez-vous" et des dispositions contraignantes sur la poursuite des négociations dans ces domaines controversés. Et, pour les pays ACP qui n'accepteraient pas de conclure des accords pleins et entiers ou qui ne s'engageraient pas dès maintenant dans cette voie, c'est la menace de se retrouver dans une situation plus défavorable que fait planer le commissaire Mandelson.
Une telle menace est inadmissible non seulement sur le fond, car aujourd'hui rien n'oblige les pays ACP à négocier sur ces sujets, mais également sur la forme, car ces négociations se déroulent dans un climat incompatible avec la relation de partenariat historique qui nous lie. L'Europe est perçue comme cherchant à imposer à tout prix des zones de libre-échange à des pays parmi les plus pauvres du monde, et à ses conditions. A trop faire fi des demandes de nos partenaires, la Commission a gâché des mois, voire des années, de négociations qui ont engendré tensions et incompréhensions, et a mis en péril l'image et la crédibilité de l'UE dans ces pays. Il n'est pas trop tard pour reprendre les négociations sur des bases nouvelles - celles dont nous n'aurions jamais dû nous écarter - pour répondre enfin aux inquiétudes légitimes des pays ACP et de la société civile. C'est cette vision et cette méthode que défendent les socialistes au Parlement européen.
22:55 Publié dans Europe - euro engagement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Afrique, APE
03/11/2007
Obscénité démocratie... à lire !
Le titre du dernier essai de Régis Debray apparaît comme une provocation. Mais bien au-delà il s'agit d'un essai sur notre démocratie et ses dérives "spectaculaires".
"Obscène du latin ob-scenus est ce qui reste lorsque l'homme ne se met plus en scène. (...) Appelons donc obscène une société qui parce qu'elle ne supporte plus la coupure scénique, confond le moi et le surmoi, le nous et le je, l'ambition collective et l'ambitieux tout court. (...)". page 34.
Ces remarques donnent à réfléchir sur notre société, notre République et nos hommes et femmes politiques. qui saura remettre de l'ordre dans ce show perpétuel, cet abandon du politique pour les spot light...
Le coeur de la rénovation sera aussi là.
A lire et à méditer !
23:40 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : rénovation, société du spectacle
02/11/2007
Bondy
Comment ne pas penser à mes collègues ? Certains d'entre eux étaient dans la brasserie ou la quittaient. Il faut dire que l'étoile du centre était notre cantine.
Alors toute mon affection va à mes collègues, certains blessés, d'autres touchés par ce drame.
Mon affection va aussi à Stéphane le patron... toujours attentif et accueillant.
Toute ma solidarité à Gilbert Roger, Sylvine Thomassion et l'équipe municipale.
Les blog de Gilbert et de Sylvine donnent les éléments de cette tragédie.
11:15 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Bondy
01/11/2007
La Forge...
Benoit Hamon a lancé cet été, avec trois anciens compères un collectif de réflexion...
Ils en présentent les éléments et les méthodes de travail dans un article de Témoignage Chrétien.
L'article : La Forge - TC.pdf
La journée de lancement sera le 10 novembre prochain...
Camarade de longue date, je suis de l'aventure. Je ne manquerai pas d'en parler régulièrement ici.
22:20 Publié dans La gauche demain ! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : La Forge, La gauche demain, rénovation

